LES DOUZE SENS

Auteur : Albert Soesman

Éditeur : Triades

288 pages - Broché

Prix : 24,00 €

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Chacun d'entre nous est en relation permanente avec le monde qui l' entoure et, ainsi le montre Albert Soesman, la nature de ces contacts est bien plus mystérieuse que nous le pensons. Quand nous touchons une pierre, par exemple, que sentons-nous ? La pierre ou notre peau ? Comment fonctionne le sens de l'équilibre quand, en un lieu parfaitement sûr, nous sommes néanmoins saisis de vertiges ? L'auteur va, beaucoups plus loin que les théories habituelles : il ne décrit pas cinq mais douze sens. Ces douze " portes de l'âme " sont en relation étroite avec les " portes du Cosmos ", c'est-à-dire le zodiaque. Cet ouvrage captivant constitue une excellente introduction à l'anthroposophie.

Albert Soesman

Né en 1914, il est médecin d'orientation anthroposophique, et a travaillé en tant que tel de 1943 à 1983 à La Haye (Pays-Bas). Il donne régulièrement des conférences, des cours, et depuis de longues années, il approfondit la question des douze sens.

Sommaire

  • Les sens du toucher et le sens de la vie
  • Les sens du mouvement et le sens de l'équilibre
  • L'odorat et le goût
  • La vue et le sens de la chaleur
  • L'ouïe
  • Le sens de la parole, le sens de la pensée et le sens du moi d'autrui
  • Le sens du moi et la "conscience historique"

L'odorat et le sens moral

" ...L'organe de l'odorat développe la distinction entre le bien et le mal à partir des qualités olfactives. Et ce domaine, cette capacité de l'homme, nous l'appelons l'âme de conscience. Toute personne, chaque fois qu'elle est confrontée à une expérience, a pour devoir de juger si elle agit bien ou si elle agit mal. C'est tout le problème de la construction de centrales nucléaires, ou encore de la pollution de notre planète. Nous ne pouvons pas continuer à l'infini à nous demander avec notre cerveau si c'est possible ou impossible. À bien considérer les choses, il est clair que tout a une valeur morale. Les puissances adverses font l'impossible pour détruire le sens moral chez l'homme. On le voit constamment de nos jours : est considéré comme morale suprême ce qui est fait par la majorité des gens. Autrefois, c'était au contraire ce qui était fait par une minorité : la morale apparaissait toujours grâce aux quelques personnes qui comprenaient mieux que les autres le sens profond des choses. De nos jours, en revanche, on regarde quelle est l'opinion générale sur tel ou tel sujet, et on considère cela comme étant la morale valable pour tout le monde. Nous assistons là aussi à une attaque en force des puissances adverses contre ce nouvel organe à venir, cet organe du jugement moral qui est actuellement présent sous forme de germe. Le jugement moral n 'est jamais le fait de la masse ; c'est quelque chose d'individuel, dont chacun est obfigé d'assumer la responsabilité. Il est impossible de se donner bonne conscience en se disant que les autres font la même chose. Tout ce que nous avons dit jusqu'à maintenant a propos de l'organe de l'odorat en lien avec le Verseau (=). Le Verseau, dans le zodiaque, représente l'homme. Comme je l'ai déjà dit, le nez est l'homme. Toute l'évolution de l'humanité est inscrite dans cet organe : toute notre évolution, depuis le temps où nous étions des êtres d'instinct liés à la nature, jusqu'à celui où nous sommes devenus des êtres individuels capables de juger par eux-mêmes, gratifiés de ce dernier vestige d'instinct qu'est l'odorat afin de pouvoir ainsi distinguer entre le bien et le mal avec cet organe à venir, la fleur de lotus à deux pétales . L'homme sera alors capable de sauver la terre. LeVerseau représente l'homme en train de se développer... "

Extrait des "Douze sens"

 

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